FMA au Darfur depuis presque un an

FMA au Darfur depuis presque un an

Le Darfur est dans le Nord-Ouest du Soudan. Ceste une région grande comme la France. Depuis 2003, il est sous les réflecteurs des médias internationales à cause du génocide qui le consomme intérieurement. La plus grande superficie du Darfur est un désert et une terre désolée. Dans cette vaste zone qui appartient au diocèse d'El Obeid, il y a seulement trois Églises Catholiques et trois congrégations féminines. Toutes sont engagées à servir les réfugiés qui vivent dans les camps.
Notre maison se trouve Et à Daein, où travaillent trois sœurs : Sr. Edayuramvelil Anita, Sr Kallathupullathu Maria et Sr. Puthenpuraikkel Maria Goretti. C’est un bidonville à environ 5 kilomètres du Camp Khoramar. Là y vivent environ 15.000 personnes dans de petites cabanes. Il n'y a pas de routes, mais seulement le sentier des mulets qui devient impraticable pendant la brève période de la saison des pluies. Même pendant l'été, le parcours reste difficile parce qu'il est trop sablonneux. Les écoles dans cette zone sont presque inexistantes et il y a peu de courant électrique.
Depuis que les fma sont arrivées à Et Daein, au mois de septembre 2008, chaque matin elles vont au camp où elles s’occupent d'une école primaire, des activités de promotion de la femme et des soins de santé et d’hygiène.

L'école compte 500 enfants, mais la sœur chargée de l'école assure aussi la formation des enseignants parce que la majorité d'entre eux n'ont pas complété l'école supérieure. Elles ne peuvent pas prétendre avoir un personnel adéquatement préparé et elles cherchent donc à assurer une formation, tout en assurant leur service, à qui collabore dans ce camp.
Une autre sœur s’occupe plus particulièrement de la promotion de la femme en enseignant la coupe-couture, les travaux artisanaux, l’éducation sanitaire. La troisième sœur, par contre, est infirmière et pourvoit aux soinx de santé à qui le demandent : enfant, jeunes, femmes et personnes âgées.
L'après-midi, elles reviennent à la maison et le soir elles ouvrent le dispensaire pour la population des alentours. Ce service voit arriver chaque soir de 10 à 80 personnes. Les soirées sont réservées aussi à assurer des leçons de rattrapage et l'animation pastorale des jeunes dans la paroisse.
Le manque total d’infrastructures est un des défis majeurs qu’elles doivent affronter. Il y aurait encore plus d'enfants qui pourraient fréquenter l'école si seulement il y avait un auvent sous lequel faire les leçons.

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