Vaincre la faim et la pauvreté dans le monde: sans les femmes ce n’est pas possible !

Vaincre la faim et la pauvreté dans le monde: sans les femmes ce n’est pas possible ! Plus des deux tiers des personnes analphabètes dans le monde sont des femmes qui vivent dans les zones rurales. Au Cambodge presque la moitié des femmes qui vivent dans des zones agricoles ne savent ni lire ni écrire. Au Burkina Faso le pourcentage des femmes rurales qui ne savent ni lire ni écrire monte à 78%. Dans les zones agricoles, seulement 39% des enfants ont accès à l’instruction, pendant que dans les zones urbaines les enfants qui vont à l’école sont 59%. L’éducation représente le premier pas pour renforcer le rôle de la femme rurale et c’est ce défi que le monde du volontariat doit affronter avec les ONG.
Mais pourquoi investir sur les femmes rurales ? La femme dans les pays en voie de développement assume un rôle très important dans l’économie locale et globale, parce qu’elle représente presque 70% de la force de travail dans l’agriculture. Bien qu’étant la plus grande force de travail, la femme reste sur la marche la plus basse de la production et ceci empêche le développement. Selon les estimations de la FAO, la femme mise en condition de travailler avec les mêmes ressources productives que celles des hommes, augmenterait sa production de nourriture de 20 à 30%. Traduit en nombre ce serait environ 100 millions de personnes soustraites à la faim.
Cette année la journée internationale des femmes est consacrée au thème « Donner plus de possibilité aux femmes rurales – contrer la faim et la pauvreté ». Le Secrétaire Général de l’ONU, Ban Ki-Moon, a souligné comment faire pour sortir de la faim et de la pauvreté : on devrait « Investir dans les femmes rurales. Eliminer les discriminations à leur encontre aussi bien au niveau des droits que des faits. S’assurer que la politique réponde à leurs besoins. Leur donner un accès égal aux ressources. Faire en sorte qu’elles aient un rôle actif dans les processus de décisions ».

Mais il ne suffit pas de se souvenir des femmes seulement le 8 mars. La fête d’aujourd’hui est importante pour retenir l’attention sur ces thématiques prioritaires, pour veiller à ce que les bonnes propositions des politiques pour l’égalité des droits soient traduites en actions concrètes, Cette fête aura plus de sens encore quand on verra tous les jours cet engagement tenu pour retrouver et protéger les droits des femmes.

(Sur la photo: Sr. Maria Luisa Miranda, Conseillère pour l’Office FMA de la Famille Salésienne avec les autres participants de la Commission sur le Statut des femmes, au siège de l’ONU à New York)
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