L’avenir de notre Planète Terre.

L’avenir de notre Planète Terre. Copenhague (Danemark). La Conférence sur le climat qui s'est ouverte à Copenhague le 7 décembre était programmée autour de deux thèmes: l'environnement et les changements climatiques et c'est sur ce dernier que depuis des années on focalise les efforts pour un accord mondial, après avoir constaté dans l'atmosphère une augmentation d'émission de gaz d'anhydrite de carbone et d'autres gaz à effet de serre qui seraient la cause des changements climatiques.

A Copenhague il ne s'agit pas d'une rencontre purement scientifique, mais la Conférence est le siège où l'on prendra des décisions importantes pour l'avenir de la planète.

Le Sommet se terminera le 18 septembre : son but est d'obtenir un nouvel accord sur la réduction d'émission de gaz responsable du réchauffement et qui se définit effet de serre , ce n'est pas à proprement parler un traité qui succède au Protocole de Kyoto qui se termine en 2012. A ce Sommet sont représentés 192 pays dont 103 avec le chef d'Etat ou de gouvernement présent, surtout pendant les deux derniers jours où l'on présentera les conclusions et que se prendront les décisions politiques.

L'intérêt que suscite la conférence sur les changements climatiques doit se transformer en un appel à la conversion des styles de vie. Nous sommes tous également responsables. Celui qui gouvernent le destin des pays du monde devra prendre des décisions dans l'intérêt de l'avenir de la planète, mais chacun est appelé à y contribuer par un style de vie plus sobre et écologiquement compatible.

Une donnée importante sur laquelle on débat actuellement est l'augmentation de + 2° C que le IV e Rapport du Comité Intergouvernemental pour les Changements Climatiques a indiqué comme le seuil maximum d'augmentation de la température, par rapport à l'époque préindustrielle, tolérable pour la planète terre. Au-delà on risque des changements irréversibles parce que le climat connait des points de non retour, disent les météorologues.

Pour mieux comprendre la gravité de la situation, on doit penser à la population du Népal qui habitait la vallée du lac glacial Dig Tsho, emportée déjà en 1985 par une coulée de boue et d'eau provoquée par la fonte des neiges éternelles de la chaine de l'Himalaya, où l'on enregistre une augmentation de la température moyenne d'un demi degré par décennie. Ou bien chez les Inuit de Kivalina, une ile de l'Alaska, dont les villages s'écroulent sous les chocs de l'eau et de la boue produits par la fonte des glaces.

L'année 2050 est signalée comme la limite avant laquelle il est nécessaire de réduire de 80%, par apport à 1990, les émissions de gaz polluants.

Il y a donc deux grands défis techniques: le premier officiel est d'empêcher le réchauffement planétaire au dessus de 2° Celsius par rapport au niveau de température préindustrielle. Le second, officieux mais cruciale aussi, consiste à désamorcer la « bombe climatique » prévue, sans paralyser l'économie mondiale.

L'objectif est une réduction significative de la pollution provoquée par la production d'énergie, des activités industrielles, des moyens de transport et de la déforestation. Il y a des pays en Asie, en Afrique et en Océanie qui paient les conséquences du réchauffement global. Il existe déjà ceux qu'on appelle « les réfugiés climatiques », c'est-à-dire ceux qui ont été obligés de laisser leur village à cause de l'élévation du niveau de la mer ou de la désertification.

Dans un de ses messages à certains responsables internationaux le Pape a rappelé qu'il faut être véridique et transparent au sujet de l'emploi et du coût de l'énergie et des ressources naturelles, qu'on doit être solidaire et ne pas exiger la même chose de tous, parce que tous n'ont pas les mêmes capacités ou les mêmes responsabilités, et qu'il faut aider les zones les plus désavantagées. Pour la Saint Père il est important de répéter que seulement si on reste ensemble on peut atteindre un développement humain intégral et bénéfique pour tous les peuples, inspiré des valeurs de la charité dans la vérité.

Le Président de la Commission Episcopale de la Communauté Européenne (COMECE), Mgr Adrianus van Luyn, à la veille de la rencontre du Conseil Européen , s'est exprimé ainsi : « La communauté mondiale pourra faire face au défi du changement climatique seulement si toutes les personnes politiquement responsables s'unissent. A Copenhague le bien commun global doit prévaloir aux intérêts nationaux particuliers. Le temps presse. Au lieu de tactiques hésitantes on a besoin d'actions résolues.

On peut conclure en invitant tout le monde à rester attentif sur ce qui se traite et se décide à Copenhague et à prendre chacun personnellement pour soi l'invitation du Pape Benoit XVI de “ consigner la terre aux nouvelles générations dans un état tel que eux aussi puissent l'habiter dignement et ensuite la cultiver » ( Caritas in Veritate , n.50).

Le web aussi a un rôle toujours plus important dans cette mobilisation globale. On peut voir par exemple la campagne « Vote Earth » du WWF ou « Poverty and Climate Justice » lancé par le réseau de l'agence de développement de l'Eglise catholique en Europe et dans l'Amérique du Nord (CIDSE) et de la Caritas Internationale . 

Pour en savoir davantage on peut visiter le site officiel de la Conférence de Copenhague : http://en.cop15.dk ou le site du sommet parallèle ouvert par les ONG : http://www.klimaforum09.0rg/lang=en

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